Artistes en résidence   Demande de résidence 

Résidences 2009-2010

Maryse Harvey: mars 2010

Véronique Malo: février 2010

Cynthia Dinan-Mitchell: 25 au 29 janvier 2010

Artiste de Québec possédant une maîtrise en arts visuels de l'Université Laval, Cynthia Dinan-Mitchell sera en résidence à Zocalo du 25 au 29 janvier 2010. L'artiste travaillera sur un projet intitulé «Esthétique métissée: victorienne, japonaise et cowboy»:

«[...]je propose un projet de bande de papier peint décoratif basé sur le motif historique: Toile de Jouy. La Toile de Jouy est un motif populaire généralement imprimé en monochrome sur canevas qui dépeint des scènes bucoliques et idylliques datant du 18-19e siècle. Ces ornements illustrent habituellement des femmes et des hommes qui se divertissent ou qui travaillent à la campagne. [...]mon but est d'emprunter l'aspect graphique du motif et d'en faire une parodie, c'est-à-dire que je veux [y] intégrer des schémas narratifs de films Westerns et des estampes japonaises.»

Jacinthe Tétrault: octobre 2009 et janvier 2010

Membre de l'Atelier Circulaire depuis 1988 et titulaire d'un baccalauréat en arts visuels, Jacinthe Tétrault travaillera sur un projet intitulé «Étalement humain» :

«Ma recherche en art imprimé questionne depuis 2000 les liens que nous entretenons avec la nature. Lors de la réalisation du projet « Étalement humain », je poursuivrai cette démarche en recomposant des représentations du paysage marquées par l'empreinte de l'Homme.»

«À la source du projet, une documentation photographique cadrant des paysages du XXIe siècle, notamment des photographies de la ville de Montréal ainsi qu'une littérature inspirante insufflant la morphologie des paysages du Moyen Âge.»

«[..] J'utiliserai le traitement numérique de l'image pour faire émerger de photographies urbaines le caractère tentaculaire et envahisseur de son étalement et celui exigu d'une nature originelle.»

«Parallèlement, je poursuivrai mes recherches en impressions taille-douce, en construisant des matrices de papier qui une fois imprimées reconstitueront des parcelles de territoire où s'agglomère le profil du mobilier urbain.»

«Les oeuvres qui résultent de cette première phase traduiront ma perception du paysage au XXIe siècle et le caractère ténu des liens entre l'Homme et la nature.»

Magalys Reyes: 14 au 27 septembre 2009

Artiste cubaine effectuant une résidence en eau-forte

Ronald Guillen: 14 au 27 septembre 2009

Artiste cubain effectuant une résidence en eau-forte

Résidences 2008-2009:

Thérèse Guy, 16 au 27 février 2009

Thérèse Guy est détentrice d’un baccalauréat en arts plastiques ainsi que d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval. Depuis cinq ans, elle développe un nouvel axe de recherche dans le domaine de la création d’images numériques. Son travail chez Zocalo se veut exploratoire et empreint de nouveaux défis. L’idée de supports différents l’interpelle….

«Le monde vibre comme un fluide informationnel, un réseau en constante mouvance que je m’efforce de montrer. Essentiellement, j’explore l’actuel chaos du monde qui nous presse de redéfinir notre place dans ce monde. Ironiquement, ce chaos mène à la conscience. Conscience de soi, des autres, de la matière, variables éphémères qui s’entrechoquent dans notre regard et qui repartent en laissant un désir de saisir, de garder quelque chose, d’assimiler, à la périphérie de l’épiderme, une empreinte, une ombre, un fragment. Dans le difficile corps à corps de l’humanité avec le chaos du monde, mon travail rend compte des langages hybrides qui se heurtent, et des avenues qu’empruntent les nouvelles technologies. Ce chaos nous fait remettre en cause l’idée de matière, l’idée du temps et l’idée de l’espace.»

Lucie Fréchette, 19 janvier au 1er février 2009

Née à Montréal, Lucie Fréchette vit et travaille dans le Vieux Longueuil. Artiste autodidacte, elle est co-fondatrice de l’atelier Konstruktionsvögel (oiseaux de construction) avec Dominic Couturier.

«Mon expérimentation portera sur la décomposition des images et des détails, un peu à la manière de la gravure sur bois et j’imprimerai chaque étape sur un support différent pour ensuite les superposer. Certaines couches de tissus et de papier seront brodées ensemble afin de recréer l’apparence de tissus riches (brocarts, tapisseries, etc.) au travers de la superposition. Dans une optique non-conventionnelle à ce niveau, je compte présenter mes œuvres sous forme d’installation, c’est-à-dire de transformer le produit fini de l’estampe en objet relief.»

Extrait d'une oeuvre de Lucie Fréchette

Nadine Bariteau, 13 octobre au 15 novembre 2008

Sous pression
Impression numérique sur film transparent, bois gravé
Nadine Bariteau est une artiste multidisciplinaire native de Montréal. Son travail s'enracine principalement dans les techniques d'impression, de la vidéo, de l'installation. Détenant une maîtrise en arts visuels de l'Université York à Toronto ainsi qu'un baccalauréat de l'Université Concordia à Montréal. Nadine expose son travail à l'échelle national et international dont l'International Print Center de New York en 2008. Elle vit et travaille à Toronto.

«Ma démarche artistique ne se déroule pas dans les lieux de l'imaginaire mais bien du réel. Je ne réinvente rien, je ne fais que souligner, amplifier certains éléments de mon environnement qui semblent anodins à la lumière de la vie de tous les jours. Pour la résidence à Zocalo, j'aimerais développer et conclure un projet intitulé Sous pression que j'ai commencé au début de l'année 2008. Mon but est de produire un 6-pack de bouteilles dans lesquelles seraient contenues des images d'animaux, de plantes et d'être vivants comme s'ils étaient suspendus, flottants à l'intérieur des bouteilles.»

Extrait d'une oeuvre de Nadine Bariteau

Stanley Février, 15 septembre au 15 octobre 2008

La faim de l’oubli
Estampe numérique et collagraphie
Stanley Février vit et travaille à Longueuil. Sa conception de la photographie n'est pas seulement artistique; elle est un moyen d'expression et d'engagement actif dans sa communauté.

«L'oubli est comme un ogre impénitent qui engloutit tout sur son passage, faisant fi des épreuves qu'il laisse. Mais, par-delà cet espace du temps, transparaît une autre réalité, immensément positive: tout s'oublie, tout passe et l'homme peut toujours aller de l'avant vers ses lendemains.»

«Le fil directeur de la série, le personnage central en somme, est un oeuf qui joue le rôle symbolique de la fragilité de la résistance, l'expression de la joie, tel un soleil couchant qui se noie dans la mer afin de renaître ailleurs, dans les rosées d'autres horizons.»

Extrait d'une oeuvre de Stanley Février

Déborah Chapman, 8 septembre 31 octobre 2008

De la boîte à outils au château en Espagne
Estampe numérique et manière noire
Deborah Chapman est née en Argentine, mais vit à Montréal depuis plus de vingt ans. Elle détient un baccalauréat en arts plastiques de L'université du Québec à Montréal et a reçu par deux fois le grand prix Loto-Québec pour la gravure (1990 et 1996). Ses oeuvres ont été exposées tant sur la scène nationale qu'internationale (Argentine, Espagne, Pologne, Macédoine, France, Italie, Roumanie, Irlande, Slovaquie, Portugal, Puerto Rico).

«La déconstruction de la photographie en cinq étapes évolue vers un idéal imaginaire, passage obligé vers le «château en Espagne. Chacune des cinq phases évolutives fait disparaître des parties de photos numériques qui seront remplacées par une reconstruction imaginaire en manière noire.»

Oeuvre de Déborah Chapman

Joan B. Rzadkiewicz, 4 au 31 septembre 2008

Le pouvoir de l’intention
«Pendant mon séjour au Zocalo, je souhaite créer des images numériques avec des détails mis en relation à l’extérieur du champ pictural.»

«C’est en créant un côté de démesure propre aux technologies locales et leur effet sur d’autres éléments de la composition que j’aimerais faire allusion à la dynamique des rapports humains.»

Extrait d'une oeuvre de Joan B. Rzadkiewicz
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